MONTALIVET PRESENTE UNE URBANISATION DONT LA REPARTITION NE CONTRIBUE PAS A LA VALORISATION DE SON CADRE NATUREL,UN PARADOXE DANS UNE COMMUNE ELUE PAR DES NATURISTES PROBABLEMENT EN QUETE DE QUALITE EN MATIERE D'ENVIRONNEMENT!

UN DOMAINE DUNAIRE RELATIVEMENT PROTEGE DEVRAIT EVITER LES DESASTRES DE L' EROSION.

En 2001

A Vendays Montalivet, des bâtiments industriels sont édifiés sans permis dans la partie N.E. du CHM. Malgré les mises en garde de l’association, le maire délivre un permis de régularisation alors que ces bâtiments sont en infraction au POS de la commune et à la loi littoral. VIVE LA FORET et l’A.D.U. ont déposé des recours devant le Tribunal Administratif. A ce jour, ni la commune, ni la SOCNAT n’ont produit de mémoire en défense malgré l’ordonnance de clôture du Tribunal.

En 2004

Par jugement en date du 17 juin 2004, le T.A. de Bx a annulé le permis de construire des bâtiments industriels édifiés illégalement au CHM et condamné la municipalité et la SOCNAT à verser 800 euros à VLF . La municipalité a fait appel. Par ordonnance de la CAA du 21 octobre 2004 la requête de la municipalité a été rejetée au motif qu’elle est entachée d’une irrecevabilité manifeste insusceptible d’être couverte en cours d’instance. Le Conseil d’administration de VLF de la suite à donner.

En 2005

VLF est informé que la commune a saisi le Conseil d’Etat contre la décision de la Cour d’Appel et demande la condamnation financière de l’association qui n’a pourtant aucune responsabilité dans cette décision ! VLF est tenu de prendre un avocat en Conseil d’Etat (honoraires + de 1900 €)


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