.
THERMOPOSTAGE
Un projet d’usine de traitement de boues de stations d’épuration en provenance de communes rurales mais aussi urbaines, sur le bassin versant de Lacanau, entre deux crastes classées dont l’une alimente le lac à 50 % mobilise l’ensemble des associations et la majeure partie de la population.


En 2000 :
A Lacanau, le maire ayant signé le permis de construire de l’usine de thermopostage, VIVE LA FORET et l’APPEL ont déposé des recours en sursis à exécution et en annulation devant le Tribunal Administratif. (Aide financière de plusieurs associations du collectif). Le sursis à exécution n’est pas prononcé : Les associations font appel.
Le 17 décembre 2000, le Collectif contre l’usine de thermopostage de boues de STEP de Lacanau organise une manifestation : plus de 500 personnes y participent. Un succès magistral compte tenu de la période et de la météo ce jour là et traduisant sans équivoque le rejet de ce projet par la population. A l’issue de cette manifestation, le maire de l’époque accepte enfin de recevoir le collectif.... pour lui déclarer que ce ne sont ni 3000 signatures ni une manifestation qui feront changer d’avis la municipalité !
En 2002
A Lacanau la municipalité annule la délibération autorisant la vente du terrain destiné à l’usine de thermopostage à la Lyonnaise et fait constater la caducité du permis de construire. VLF ne fera donc pas appel de sa requête en annulation. Une promesse électorale honorée et une récompense au combat associatif en faveur de l’intérêt général.
VLF demandera lors de la révision du POS que ce site soit déclassé afin qu’aucune installation classée à caractère polluant ne puisse s’y installer.

En 2003
Suite au recours de VLF contre l’arrêté préfectoral autorisant l’exploitation de l’usine, le TRIBUNAL administratif condamne l’Etat à verser 800€ à VLF.
retour page précédente