LEGE CAP FERRET EST UNE COMMUNE SITUEE SUR UNE PRESQUILE SUBISSANT UNE FORTE EROSION.LE SUCCES DE LA STATION S' EST TRADUIT PAR UN DEVELOPPEMENT DE L' URBANISME DANS LES ANNEES D' APRES GUERE, IL EST URGENT DE SAUVER LES DERNIERES PARCELLES NATURELLES,IL EN VA AUSSI DES INTERETS ECONOMIQUES FORTEMENT MIS A MAL PAR LES LOTISSEURS DEBRIDES.

En 1991 :
Participation de VIVE LA FORET à l’enquête publique en vue du classement en zone à risques de la dune dite des ensablés à LEGE CAP FERRET et distribution de près de 3000 tracts d’information. En 1992, le classement en ZONE A RISQUES proposé par VIVE LA FORET est accepté : un sans faute pour l’association.
En 1995
Arrêté de lotir « les Dunes de Piquey » sur 32 Ha de Forêt à Lège Cap Ferret. Cet arrêté est signé à la veille des élections. VIVE LA FORET saisit le Tribunal Administratif. Les recours n’ont été appelés à l’audience qu’en 1999 alors que le promoteur a fait réaliser les voiries et que quelques maisons sont construites : L’ARRETE DE LOTIR EST ANNULE !
Mais un nouvel arrêté de régularisation sera signé et l’association, informée trop tard sera hors délai pour le faire annuler

En 1998 :
A Lège Cap Ferret, suite aux interventions de VIVE LA FORET auprès du maire, de la DIREN et du Cabinet du Ministre de l’Environnement, le maire de Lège Cap Ferret refuse l’autorisation à la société Bouygues d’implanter un pylône de 20 mètres sur la Dune du Four qui domine le Bassin et demande aux différents opérateurs de s’entendre pour se regrouper sur une même infrastructure. VIVE LA FORET APPRECIE CETTE DEMARCHE RESPONSABLE


En 2001 :
A Lège Cap Ferret, VLF a fait établir un constat d’huissier mettant en évidence l’inondation de la zone humide des Dunes de Piquey et envoyé copie au Préfet et aux services de l’Etat concernés, pour obtenir le classement de la zone.


En 2002/2003
Le maire de Lège prend un arrêté de suspension des travaux des Dunes de Piquey et confie une analyse du terrain au cabinet ANTEA qui confirmera qu’il s’agit d’une zone humide inondable. Contre toute attente, le Préfet prend un nouvel arrêté prescrivant des travaux supplémentaires au titre de la loi sur l’eau et avec la bénédiction du Comité Départemental d’Hygiène, le maire est contraint de surseoir à la suspension des travaux. VLF envisage d’attaquer l’arrêté de reprise et de déposer plainte contre destruction d’un espace protégé (le promoteur ayant repris les travaux sans délai ni dépôt de descriptif des travaux supplémentaires !)
A Lège Cap Ferret, si l’élaboration du PLU (POS en révision) prend en compte la protection de l’environnement, avec notamment classement d’une vaste coupure d’urbanisation à Piquey, diverses pressions tendent à faire reculer le maire sur le dit classement VLF espère de sa part une fermeté courageuse. Une étude approfondie du dossier par VLF lui a été transmise.L' enquête publique se déroulera à la mairie du 22/12/2003 au 22:01:2004 inclus.Decharge de Lège: Les incinérations continuent sur ce centre d' enfouissement technique susceptible d' avoir provoqué un pollution du sol et des eaux souterraines (arrêté préfectoral du 26/05/2003).

En 2004 ,

Le maire est contraint par le préfet, suite à l’avis favorable du Comité Départemental d’Hygiène et au nouvel arrêté préfectoral imposant des travaux supplémentaires, de signer la reprise des travaux de la 6è tranche des Dunes de Piquey. VLF a déposé des recours contre cet arrêté municipal et l’arrêté préfectoral modificatif (loi sur l’eau). La suspension n’ayant pas été prononcée, le promoteur s’empresse de poursuivre les travaux sans attendre le jugement sur le fond. Le maire indique alors au préfet qu’il ne signera pas les permis de construire.


En 2005

Plusieurs permis de construire ont été accordés… VLF a adressé des recours gracieux au maire ; à ce jour, 3 sont rejetés et feront probablement l’objet de recours contentieux devant le tribunal administratif. VLF saisit le Tribunal contre l’arrêté préfectoral et contre l’arrêté du maire autorisant la reprise des travaux. Le tribunal rejette les recours de VLF qui fait appel du jugement contre l’arrêté préfectoral.
Le décret d’application du Schéma de Mise en valeur de la Mer du Bassin d’Arcachon est voté. Une « fenêtre océane » permettant une vaste urbanisation en totale infraction à la loi littorale figure dans ce SMVM. VLF adresse un recours gracieux au premier ministre afin que le décret d’application soit annulé et qu’un nouveau décret intervienne après modification du SMVM.
.


 

retour page précédente