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STATION TOURISTIQUE DE PLUS DE 3000 HABITANTS.LACANAU A CONNU UN SUCCES LIE A SON TRIPTYQUE: MER/ LAC/ FORET.LA QUALITE DE SON ENVIRONNEMENT CONSTITUE UN VERITABLE ENJEU ECONOMIQUE.VIVE LA FORET LUTTE DEPUIS 1989 AFIN DE DEMONTRER QUE LA PROTECTION DE L' ENVIRONNEMENT ET LES INTERETS ECONOMIQUES NE SONT PAS INCOMPATIBLES

En 1991 :
Action pour l’enfouissement de la ligne de bouclage moyenne tension Lacanau Longarisse prévue en aérien au Sud du lac de Lacanau (mise en péril des zones humides et dégradation du paysage.) LA LIGNE SERA ENTERREE SUR LA PARTIE LA PLUS SENSIBLE
Information de la population et intervention de VIVE LA FORET à l’enquête publique relative à la création d’une ZAC permettant un vaste projet immobilier sur les terrains de l’ancien CMS du Moutchic malgré la promesse du maintien de la vocation médico sociale du site. Les associations locales se mobilisent :
LE PROJET EST ABANDONNE. (C’était en 91 : première tentative !... )
En 1995 :
Révision du POS de Lacanau : non application de la loi littoral sur divers secteurs de la commune; dépôt d’un recours en annulation hélas déclaré irrecevable pour un problème de forme (double du recours aurait dû être joint à la lettre de notification déposée en mairie). La loi littoral prévalant sur le POS, VIVE LA FORET doit donc attaquer au coup par coup les projets qu’elle juge illégaux
En 1996 : Participation de VLF à l’opération PAYSAGES/AFFICHAGES pour lutter contre la dégradation de l’environnement par la publicité.

En 1997
Quatre permis de construire pour 163 maisons « pieds dans l’eau ». sont accordés à la Marina de Talaris, à Lacanau,. VIVE LA FORET les jugeant en infraction à la loi littoral, saisit le Tribunal Administratif :
LES PERMIS SONT ANNULES ET LA COMMUNE DE LACANAU CONDAMNEE A VERSER LA SOMME DE 16.000 F A VIVE LA FORET.

 

Lagarosiphon Major : VIVE LA FORET se joint aux associations regroupées en collectif « sauvons le lac de Lacanau » pour obtenir des actions concrètes et sérieuses contre la prolifération de cette herbe aquatique (à noter après une nette diminution depuis 99 une reprise de cette espèce invasive)
En 2000 :
Après la tempête de fin décembre 99, VLF a participé au déblaiement des pistes cyclables, organisé par l’Association des Chasseurs de la forêt domaniale de Lacanau Océan et l’Association des Commerçants.
Le maire de Lacanau et Président du Syndicat Mixte s’apprête à brader au groupe George V les terrains de l’ancien centre médico-social du Moutchic, sans la moindre concertation avec la population, au mépris de la promesse du maintien de la vocation du site (voir revue VLF 2000). Alors que le Syndicat Mixte est toujours propriétaire, le maire accorde au promoteur les permis de démolir les anciens bâtiments laissés à l’état de ruine et l’autorise à « conforter » l’ancienne maison de direction, elle aussi laissée à l’abandon ; l’aménageur dépose un permis de construire pour 195 logements malgré la loi littoral. VLF informe les canaulais, le Préfet et les services de l’Etat : l’illégalité du projet est telle que les services instructeurs donnent un avis défavorable : le promoteur retire sa demande... avec l’idée de déposer un nouveau dossier !
A Lacanau, un projet d’extension de 53 lots du lotissement la Cousteyre, par la municipalité, incite VLF à alerter le maire sur l’état du site convoité : sinistré par la tempête et complètement inondé. Aucune réponse. VLF transmet un dossier avec photos au Préfet et aux services de l’Etat. L’instruction a été suspendue. La sagesse voudrait que ce projet en zone inondable soit définitivement abandonné

EN 2001 :
En début d’année 2001, malgré nos demandes répétées, le maire de Lacanau n’a pas fait enlever les panneaux illégaux ni le bureau de vente tout aussi illégal, mis en place au bord du lac, sur le site de l’ancien C.M.S. Menacé d’un dépôt de plainte auprès du Procureur de la République par VLF, le promoteur se met en relation avec l’association qui lui confirme que si le bureau de vente et les panneaux ne sont pas enlevés sous huitaine, la plainte sera déposée. En quelques jours, panneaux et bureau sont démontés...


En 2002
A Lacanau, la municipalité a confirmé l’abandon du projet immobilier du C.M.S. et poursuit ses recherches dans le domaine médical ou para médical. Une résidence pour personnes âgées ou une maison de repos type « la Pignada » semble réunir tous les suffrages
Poursuite des démarches en vue d’obtenir l’enfouissement de lignes électriques en zone naturelle de site inscrit au Sud du lac de LacanauEn 2003
Après plusieurs interventions auprès d’E.D.F. et une rencontre sur site, les poteaux fracassés par la tempête qui défiguraient le paysage au Sud du lac de Lacanau, ont été évacués mi juin

En 2003
VLF obtient enfin d’E.D.F. l’enlèvement des poteaux fracassés par la tempête, qui défigurent la forêt au sud du lac

La Cour Administrative d’Appel confirme le jugement annulant les permis pour 163 maisons pieds dans l’eau à la Marina de Talaris sur le fondement de la loi littoral et condamne la Sté Saulnes, la Sté Gésofimo et la commune de Lacanau à verser chacune 600 euros à VLF. (c’est la nouvelle municipalité qui va payer pour les erreurs de la précédente...)

En 2004
VLF organise à titre expérimental un arrachage manuel de jussie (plante invasive) à Carreyre, en collaboration avec la Commission Environnement et l’animatrice du SAGE DES Lacs Médocains.
VLF découvre que 3 permis de construire ont été accordés pour 137 logements au Huga sur une zone forestière (ouverte à l’urbanisation en 95 pour des logements à caractère social). Or, s’il y a bien 63 HLM privés, le reste est de l’immobilier spéculatif, en partie en accession à la propriété, en partie en loi de Robien. Afin d’ouvrir une concertation inexistante sur ce dossier, VLF adresse des recours gracieux au maire. Il les rejette. VLF est contrainte de saisir la justice. VLF fait le choix de n’attaquer que les 2 projets privés, les HLM semblant répondre au règlement de POS et à un besoin de la population.


En 2005
C’est avec stupéfaction que VLF découvre que l’implantation des HLM est prévue sur un Espace Boisé à Conserver !!! Le Conseil d’administration décide d’attaquer les HLM qui peuvent être implantés à la place des logements privés.
A Longarisse, un riverain massacre des chênes verts magnifiques sur le domaine public sous prétexte qu’ils lui gênent la vue sur le lac ! La municipalité porte plainte. La municipalité porte plainte. VLF s’associe à la plainte et demande que le contrevenant soit convoqué devant le Tribunal..

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