Un des plus beaux sites du lac de Lacanau, reconnu comme remarquable par la MIACA qui en son temps avait demandé sa préservation de toute urbanisation, en souhaitant que soient privilégiées les activités de pêche, chasse, etc

En 1993 : Au Bernos (Longarisse - Lacanau), rachat en janvier 93 des terrains de la SNILLA remis en vente en folle enchère. VIVE LA FORET alerte à nouveau le Ministère de l’Environnement, le Préfet, les administrations, pour la protection de ce site.
En 1994 :
certificat d’urbanisme accordé au BERNOS pour 55.000 m2 de SHON ! ! VIVE LA FORET alerte à nouveau les autorités sur le non respect de la loi littoral. Lors d’un rassemblement au Bernos le 7/8/94 : plus de 2500 signatures opposées à l’urbanisation de ce site

En 1996 : A Lacanau, nouvelle autorisation de lotir à l’instruction portant sur une SHON de 18.600 m2 au Bernos
En 1997 :
30/8/97 : autorisation de lotir accordée au Bernos par le Maire de Lacanau. VIVE LA FORET, l’APPEL l’ARLL et le COMITE DE CARREYRE, déposent des recours en sursis à exécution (appelés avec une rapidité inhabituelle et non prononcés) et en annulation devant le Tribunal Administratif ;. L’APLO apporte une aide financière.
LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF ANNULE (en 2000) L’ARRETE DE LOTIR ET CONDAMNE LA COMMUNE DE LACANAU A VERSER 6000 F AUX ASSOCIATIONS Le maire d’alors délivrera malgré tout des permis de construire qui seront mis en oeuvre en toute hâte, les entreprises travaillant jour et nuit sous la protection de maîtres chiens...

En 1999 :
VIVE LA FORET a fait procéder à un constat d’huissier et a déposé plainte devant le Procureur de la République pour défrichement en janvier 99, sans affichage légal, le droit des tiers à être informés n’ayant pas été respecté. Le promoteur s’empresse de faire exécuter les travaux alors que l’arrêté de 97 n’est pas jugé et que l’arrêté modificatif n’est pas délivré...Un référé de VLF sera rejeté en juin 99, la valeur du constat d’huissier fourni par VLF étant contestée mais les ordres de travaux (et non leur réception) fournis par le promoteur admis ! vous avez dit bizarre....L’arrêté de lotir modificatif étant alors signé, VLF décide de ne pas faire appel, puisqu’elle a attaqué le nouvel arrêté de lotir. (A l’exception de l’accès, strictement identique à celui de 97 annulé par le Tribunal qui logiquement ne devrait pas se déjuger.). Courant mai, les travaux de la 2è tranche reprenaient ! La politique du fait accompli ne cesse de s’afficher ici.
En 2000

Les services de l’Etat intiment de ne plus délivrer de permis de construire.
En 2003

L’ensemble des acquéreurs de terrains (outre les 4 urbanisés) ont tous fait annuler la vente, l’obligation d’information des recours ne leur ayant pas été faite par le vendeur ; ils ont tous été indemnisés.
Le recours sur le fond du deuxième arrêté de lotir n’est toujours pas appelé.

En 2004
La Cour administrative d’Appel, saisie par l’ancienne municipalité et la SCI BERNOS confirme le jugement du tribunal Administratif annulant le premier arrêté de lotir et condamne la sci Bernos à verser 1300€ aux associations.
En 2005
La Cour Administrative d’appel, sur requête de VLF annule par arrêt du 10 mars 2005 le jugement du tribunal administratif rejetant la demande de sursis à exécution du 2è arrêté de lotir. La Cour estime en effet que les moyens soulevés par VLF sont sérieux et de nature à entraîner l’annulation Du 2è arrêté de lotir et qu’il y a donc lieu d’en ordonner le sursis à exécution. La Cour condamne une nouvelle fois la SCI BERNOS à verser 1.300€ à VLF. Elle considère d’autre part que les écrits de la SCI BERNOS sont injurieux ou diffamatoires pour VLF et en prononce la suppression.

Le 20 octobre 2005, le recours de VLF contre le 2è arrêté de lotir du Bernos est appelé. Le Commissaire du gouvernement demande l’annulation et la condamnation de la commune à verser 1000 € à VLF. Le jugement est mis en délibéré.

En 2006,

le Tribunal confirme l’annulation du 2è arrêté de lotir du Bernos qui n’a pas de base légale et condamne la commune à verser 1000 € à VLF.

retour page précédente