| UNE DES PLUS PETITES COMMUNES DU
LITTORAL QUI POSSEDE PARMI SES ATOUTS UN ENVIRONNEMENT PROTEGE DES ERREURS
DU PASSE,UNE AUBAINE A SAISIR EN EVITANT DE COPIER LES DERAPAGES DES VOISINS,
VICTIMES IL FAUT BIEN LE DIRE DE LEUR SUCCES.
En 1994 :
VIVE LA FORET alerte le Sous Préfet sur une décharge sauvage
de matières de vidanges en forêt à
NAUJAC/Mer. Une enquête est demandée à la
DDAS : la décharge sauvage a été fermée.
En 1995 :
Sur proposition du préfet VIVE LA FORET siège à la
Commission Locale d’Information et de surveillance en vue d’assurer
le suivi des installations de l’usine de traitement et de compostage
des ordures ménagères de NAUJAC/Mer.
Guy Fourcade y siège comme titulaire de VLF (remplacé actuellement
en raison de son état de santé par J.J. Roussely).
Usine de Naujac : le rapport d’analyses reçu en 2000 met
en évidence de graves dysfonctionnements et des pollutions. L’usine
de Naujac, prévue pour accueillir 15.000 Tonnes/an de déchets,
en reçoit certaines années près de 40.000 ! ! ! !
En 2002, les choses ne vont pas mieux (voir article « déchets
- acte 2 »)
En 2000
Au Pin Sec (commune de Naujac) une « paillote
non démontable» a poussé sur la dune,
sans permis et dans la bande protégée du littoral,
en remplacement d’une construction elle-même illégale,
sans aucune opposition des élus locaux. VLF a saisi le Préfet
et les services de l’Etat. Le préfet a indiqué qu’aucun
permis ne pouvait être délivré puisque l’ancien
bâtiment était lui-même illégal. Le problème
sera contourné en transformant une partie du restaurant en poste
de surveillance, la mairie rachetant la partie restaurant pour
le franc symbolique... restaurant exploité par une adjointe au
maire ! ! !
Usine de traitement des déchets : Le rapport d’analyses
met en évidence de graves dysfonctionnements et des pollutions.
L’usine, prévue pour accueillir 15.000 tonnes/an de déchets
en reçoit jusqu’à 40.000 !
En 2004
La Commission Locale d’Information et de Surveillance se réunit
après plus d’un an de silence. La mise en conformité
du site n’est toujours pas acquise et il y a persistance d’indicateurs
de pollution des eaux souterraines et des lixiviats prélevés
sur le site. L’exploitation ne respecte toujours pas l’arrêté
préfectoral du 9/9/97 sur les centres de stockage des déchets
ménagers et assimilés.
Intervention de VLF à l’enquête publique sur le Plan
Local d’Urbanisme (PLU)
En 2005
Délivrance d’une autorisation de travaux pour un pylône
de téléphonie mobile au PIN SEC, à quelques mètres
des premiers emplacements du camping.
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