|
En 1996
plainte contre X déposée par VLF pour destruction
d’un site naturel au bord du lac d’Hourtin à
Piqueyrot : pins abattus, importants apports de sable en rive de
lac. Il aura fallu attendre 2001, soit 5 ans, pour que cette plainte
soit instruite et... classée sans suite. Pourtant, le service
juridique et contentieux interrogé par le Procureur déclarait
que cette zone est classée en ND c’est à dire
à protéger en raison de la qualité du site
et des milieux naturels et que s’agissant d’un site
inscrit, l’auteur (la municipalité d’Hourtin)
n’a pas respecté « l’obligation de ne pas
procéder à des travaux autres que ceux d’exploitation
courante (...) sans avoir avisé quatre mois à l’avance,
l’administration de leur intention ». et de conclure
: « il apparaît que l’auteur des faits s’expose
aux sanctions prévues par l’article 21 de la loi du
2 mai 1930 ». Le Procureur de la République n’a
pas jugé utile d’appliquer les sanctions...
En 1999 :
A Hourtin Plage, la société SFR implante un
pylône sur la bande littorale protégée,
au pied de la dune. Malgré son engagement après une
rencontre sur le site, la société SFR n’a pas
déplacé son pylône à la date butoir :
VIVE LA FORET saisit le tribunal administratif. SFR démontera
finalement le pylône après avoir remboursé les
frais de justice à VLF.
En 2001 :
A Hourtin, nous avons obtenu la fermeture de la décharge
sauvage en rive de lac à Lachanau, combattue par VLF depuis
1998
En 2003
A Hourtin, des inquiétudes : projet de restaurant (terrasse
à 2 m du lac) avec des activités connexes en rive
de lac (ancien foyer du marin propriété communale).
projet d’extension de la ferme St Jean, déjà
inquiétée pour pollution, la municipalité ayant
décidé de lui louer 500 ha de forêt communale
pour culture maraîchère ! ! ! VLF fera part de son
opposition lors de l’enquête publique obligatoire.
En 2004
Une modification du POS est adoptée sans prise en compte
des observations de VLF, alors que l’importance des modifications
justifiait une révision du POS.
Le maire invite une équipe de VLF à une visite de
l’ancien CFM et lui présente les différents
projets.
En 2005
Le maire soumet à VLF un projet d’extension de la
ferme ST Jean en lieu et place de 600 Ha de forêt communale.
VLF y est défavorable, même si certaines zones du bassin
versant ont été exclues du projet, compte tenu des
risques de pollution et des antécédents de l’exploitant
déjà condamné pour pollution. Deux enquêtes
publiques ont lieu du 31 octobre 2005 au 2 décembre 2005,
concernant le défrichement de 529 ha et la réalisation
de travaux hydrauliques.
Un projet de « restoplage » à l’ancien
foyer du marin (avec une extension dans la bande des 100 M) a été
retiré suite à l’opposition de VLF ; mais le
pétitionnaire a recontacté VLF pour une rencontre.
En 2006
L’ancienne décharge située dans la lande de
Vignolles fait l’objet d’un « nettoyage »
: les détritus sont enfouis, recouverts de terre, sans dépollution
préalable ! le maire nous indique qu’il n’a enfoui
que ce qui pouvait pourrir et détourné l’hydraulique
pour préserver le lac !!! Exit les demandes d’autorisations
au titre de la loi sur l’eau.
 |
|
pendant le nettoyage |
après ! ! ! |
En ce qui concerne l’extension de la ferme St Jean, et le
défrichement de près de 600 ha, , le maire nous a
indiqué suite à notre demande de communication que
le Commissaire Enquêteur n’avait toujours pas remis
son rapport et ses conclusions. Le délai n’est donc
pas respecté.
|