HOURTIN,CARCANS,LACANAU POSSEDENT UNE OFFRE IDENTIQUE EN MATIERE D' ENVIRONNEMENT:(MER,LAC ET FORET).LA QUALITE DU CADRE NATUREL EST AUJOURD' HUI LIEE AUX ORIENTATIONS DES AMENAGEURS, ET DEMONTRE SI BESOIN EST QUE LA PROTECTION DES SITES REMARQUABLES DEVIENT UN ENJEU ECONOMIQUE! QUI SERA LE MEILLEUR?

En 1994


Projet de lotissement sur 36 ha à Hourtin Plage avec une application anticipée du POS en cours de révision pour permettre ce lotissement : Une enquête publique (1995) portant sur la modification du POS tente d’ouvrir 170 Ha de forêt dans les espaces proches du rivage à l’urbanisation ! le Conseil Municipal d’Hourtin adopte la modification. VIVE LA FORET saisit le Tribunal Administratif. VIVE LA FORET obtient l’annulation et la commune d’Hourtin est condamnée à verser 16.000 F à VIVE LA FORET : 170 HA DE FORET SONT SAUVES PAR VIVE LA FORET.

En 1996
plainte contre X déposée par VLF pour destruction d’un site naturel au bord du lac d’Hourtin à Piqueyrot : pins abattus, importants apports de sable en rive de lac. Il aura fallu attendre 2001, soit 5 ans, pour que cette plainte soit instruite et... classée sans suite. Pourtant, le service juridique et contentieux interrogé par le Procureur déclarait que cette zone est classée en ND c’est à dire à protéger en raison de la qualité du site et des milieux naturels et que s’agissant d’un site inscrit, l’auteur (la municipalité d’Hourtin) n’a pas respecté « l’obligation de ne pas procéder à des travaux autres que ceux d’exploitation courante (...) sans avoir avisé quatre mois à l’avance, l’administration de leur intention ». et de conclure : « il apparaît que l’auteur des faits s’expose aux sanctions prévues par l’article 21 de la loi du 2 mai 1930 ». Le Procureur de la République n’a pas jugé utile d’appliquer les sanctions...


En 1999 :
A Hourtin Plage, la société SFR implante un pylône sur la bande littorale protégée, au pied de la dune. Malgré son engagement après une rencontre sur le site, la société SFR n’a pas déplacé son pylône à la date butoir : VIVE LA FORET saisit le tribunal administratif. SFR démontera finalement le pylône après avoir remboursé les frais de justice à VLF.


En 2001 :
A Hourtin, nous avons obtenu la fermeture de la décharge sauvage en rive de lac à Lachanau, combattue par VLF depuis 1998


En 2003
A Hourtin, des inquiétudes : projet de restaurant (terrasse à 2 m du lac) avec des activités connexes en rive de lac (ancien foyer du marin propriété communale).
projet d’extension de la ferme St Jean, déjà inquiétée pour pollution, la municipalité ayant décidé de lui louer 500 ha de forêt communale pour culture maraîchère ! ! ! VLF fera part de son opposition lors de l’enquête publique obligatoire.

En 2004

Une modification du POS est adoptée sans prise en compte des observations de VLF, alors que l’importance des modifications justifiait une révision du POS.
Le maire invite une équipe de VLF à une visite de l’ancien CFM et lui présente les différents projets.
En 2005

Le maire soumet à VLF un projet d’extension de la ferme ST Jean en lieu et place de 600 Ha de forêt communale. VLF y est défavorable, même si certaines zones du bassin versant ont été exclues du projet, compte tenu des risques de pollution et des antécédents de l’exploitant déjà condamné pour pollution. Deux enquêtes publiques ont lieu du 31 octobre 2005 au 2 décembre 2005, concernant le défrichement de 529 ha et la réalisation de travaux hydrauliques.
Un projet de « restoplage » à l’ancien foyer du marin (avec une extension dans la bande des 100 M) a été retiré suite à l’opposition de VLF ; mais le pétitionnaire a recontacté VLF pour une rencontre.

En 2006

L’ancienne décharge située dans la lande de Vignolles fait l’objet d’un « nettoyage » : les détritus sont enfouis, recouverts de terre, sans dépollution préalable ! le maire nous indique qu’il n’a enfoui que ce qui pouvait pourrir et détourné l’hydraulique pour préserver le lac !!! Exit les demandes d’autorisations au titre de la loi sur l’eau.

pendant le nettoyage
après ! ! !

En ce qui concerne l’extension de la ferme St Jean, et le défrichement de près de 600 ha, , le maire nous a indiqué suite à notre demande de communication que le Commissaire Enquêteur n’avait toujours pas remis son rapport et ses conclusions. Le délai n’est donc pas respecté.

retour page précédente